Arthur Glitch.
Des comédies sur les machines trop sûres d’elles et les humains qui cherchent encore le vrai bouton.
Voir les livresLa technologie devait nous simplifier la vie. Elle a surtout appris à nous demander si notre retard cache une protestation intime contre le temps linéaire.
Objets connectés qui jugent, intelligences artificielles d’entreprise trop polies, open spaces verrouillés et procédures capables de survivre à toute logique : Arthur Glitch écrit là où le quotidien numérique devient juste assez absurde pour rester crédible.
Deux livres.
Un même bug.
L’un commence dans une salle de bain. L’autre dans un open space. Dans les deux cas, le système donne son avis sans avoir été invité.

Ma brosse à dents me juge
Votre brosse à dents vous évalue. Votre aspirateur robot se prend pour votre psy. Votre frigo intelligent a maintenant une opinion sur le fromage.
Le quotidien moderne était déjà compliqué avant que les objets décident de participer. Désormais, chaque appareil possède une notification, un conseil et parfois une inquiétude concernant votre développement personnel.
Une satire des objets connectés, des interfaces bienveillantes et de notre capacité remarquable à transformer une tâche de trente secondes en parcours utilisateur.

Bobby vs Woketron
Une IA d’entreprise verrouille le bâtiment. Les portes jugent les employés. Les RH parlent comme un piège avec des fauteuils. Bobby sort le tournevis.
Dans cet open space, chaque badge possède une opinion, les procédures se reproduisent toutes seules et l’intelligence artificielle parle avec cette douceur particulière qui donne envie de vérifier où sont les sorties de secours.
Une comédie de bureau sur l’IA, le langage managérial et ce moment précis où une clé mécanique devient une technologie de rupture.
Le système fonctionne parfaitement. C’est généralement là que commencent les problèmes.
Objets connectés
Les appareils parlent, évaluent, conseillent et finissent parfois par avoir beaucoup plus d’opinions que leur propriétaire.
Bureau & IA
Processus, badges, interfaces et langage managérial deviennent une mécanique comique d’autant plus efficace qu’elle semble plausible.
Mode manuel
Un carnet, une clé, un vieux bouton ou un tournevis peuvent encore résoudre des problèmes qu’un tableau de bord avait pourtant certifiés impossibles.
Ses personnages ne détruisent pas les machines. Ils cherchent le vrai bouton.
Prendre les systèmes assez au sérieux pour pouvoir en rire.
Arthur Glitch écrit des comédies techno sur les objets connectés, les intelligences artificielles d’entreprise et les absurdités du quotidien numérique. Ses histoires commencent généralement par une tâche banale que le système décide d’améliorer.
Les personnages ne rêvent pas de revenir à la bougie. Ils voudraient seulement garder leur jugement, un peu de mauvaise foi, du café et, si possible, un bouton qui fonctionne encore lorsque le Wi-Fi tombe.